2/04/16

L’anniversaire de Buzz

Un mois après le déménagement, nous avons fêté les 7 ans de Buzz: “Maman, je peux inviter 10 copains ?”.

Maintenant que nous avons de la place, soyons fous : “mais oui bien sûr, invite tous les copains que tu veux” ! Après tout, il y a une quinzaine d’année quand j’animais en centres aérés et colos, j’arrivais bien à gérer 12 enfants de 6-7 pendant un mois. Il n’y a pas de raison que je ne m’en sorte pas pendant juste 2 petites heures, si ? 😉

J’envoie les invitations, précisant que c’est un drop-off (les enfants seuls, pas envie de m’occuper des parents pendant que je gère l’animation des jeux).

Le jour J arrive, le plus froid du mois de février… -17ºC, ressenti -28ºC, et avec un vent terrible par là-dessus.

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“Maman, est-ce qu’on pourra jouer dehors avec mes copains ?”

Euh non, je ne crois pas…

À chaque copain qui arrive, c’est une bouffée d’air glacial qui envahit la maison lorsque la porte s’ouvre. Brrrr… Les parents emmitouflés courent déposer leur bambins et se précipitent dans leur voiture pour limiter l’exposition au froid. Une maman me donne une boite d’épinéphrine pour son fils qui est allergique aux fruits à coque. Heureusement que j’ai fait les gâteaux moi-même, au moins je sais ce que j’ai mis dedans.

Une autre maman, la dernière arrivée, entre dans la maison, enlève le manteau de son fils, le sien… et celui de la petite sœur.

“-Heuuu, c’est un drop-off, vous pouvez laisser le petit
la mère : – Oh je peux rester ?
– Hmmm, vous pouvez repartir
– Non, je vais rester
– Vous êtes sûre ? Vous pourriez profiter de 2h de libres en laissant le petit !
– Mon fils veut que je reste. Hein, tu veux que je reste n’est-ce pas mon chéri ?
le gamin : – Euh… oui ?
– Vous voyez, il veut que je reste, alors je reste
moi: – Bon bah ok, yeah super hihihi” Pffff…

Première activité : travail manuel

J’ai préparé des puzzles tout blancs et des feutres pour que les enfants fassent leur plus beau dessin. La petite sœur surnuméraire a de la chance ; j’en ai un en rab.

Le problème, c’est qu’il y a des enfants qui sont nettement plus rapides que d’autres à terminer leur dessin. Pendant que certains s’appliquent à la perfection en prenant leur temps, j’ai un troupeau grandissant de zouaves qui commencent à ne plus tenir en place. Par là-dessus, ça me perturbe d’avoir la mère qui est assise à me regarder du coin de l’œil pendant que je tente de gérer les deux groupes en parallèle.

Une fois que la majeure partie des enfants a terminé son coloriage, je finis par dire aux deux retardataires qu’ils finiront plus tard, sinon j’ai l’impression qu’ils pourraient y passer encore deux heures… On passe à la suite !

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Deuxième activité : le jeu de piste

Je leur ai préparé une chasse au trésor avec plein de petites énigmes. Maintenant qu’ils savent tous lire, c’est pratique. J’ai fait 10 étapes ; la prochaine fois j’en prévoirai davantage car ils ont été plus rapides que prévu.

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D’ailleurs il faudra que je repense l’ensemble, car cette chasse au trésor avec 10 gamins en intérieur, ça ressemblait plus à un match de rugby qu’à autre chose. À chaque indice déchiffré, les voilà en masse à courir vers le point d’intérêt suivant, puis à plonger en mêlée pour être le premier à récupérer l’indice suivant.

Les enfants mettent donc rapidement la main sur le trésor.
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Le coffre contient des goody bags vides ainsi que plein de bricoles en tout genre, qu’ils pourront choisir eux-mêmes pour remplir leur sachet.

Ce serait trop facile de se servir dans le coffre comme ça. Non, je leur ai préparé des petits jeux, suffisamment courts et nombreux pour laisser l’opportunité à tous de gagner plusieurs fois et d’emporter une partie du trésor !

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Pizza et gâteaux

Ici, la pizza précède toujours le gâteau lors des goûters d’anniversaire. Nous n’avions pas envie de perturber les invités, donc nous avons fait comme tout le monde. Mari a préparé la pizza lui-même. La Maman qui était là nous a même demandé :
“- Mmmh la pizza est vraiment délicieuse ; où l’avez-vous achetée ?
Mari : – Je l’ai faite
– Et où avez-vous acheté la pâte ?
– Je l’ai faite”

Elle avait l’air vraiment impressionnée (d’ailleurs elle est allée se resservir) !

Pour la suite, j’ai préparé trois gâteaux : noisette/marbré au chocolat/banane, histoire de changer des “american cakes” insipides aux couleurs flamboyantes. Malgré tout, les trois ont eu beaucoup de succès et il n’en restait plus beaucoup après la fête.

La piñata

Pour clôturer la fête, je place les enfants en file indienne pour qu’il puisse tour à tour taper dans la piñata pour la faire éclater, puis remplir ce qui reste de place dans leur goody bag avec des bonbons.

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Les parents ont été ponctuels pour récupérer leur bambin respectif. Heureusement car ça commençait à être vraiment le cirque. D’ailleurs, c’était tellement le foutoir pendant les 5-10 minutes de flottement pendant lesquelles les parents entraient/sortaient, que j’ai entendu au loin une maman demander à celle qui était resté tout le long : “Mais c’était le bazar comme ça tout le temps ?”

Et là, je tends l’oreille et j’entends la maman répondre : “non, c’était super bien organisé, les enfants se sont bien amusé, …”

Bon, finalement, ce n’était pas si mal qu’elle soit resté, cette maman 🙂

28/07/14

Un an déjà !

Birthday chocolate cupcake, sweet dessert with whipped cream
Il y a un an à cette heure-là, nous prenions l’avion à Rennes direction New York (avec escale à Paris) avec un mélange de boule de la gorge / larmes dans les yeux de quitter notre famille pour partir si loin, et d’excitation pour cette nouvelle aventure qui s’ouvrait à nous.

Entre le moment où nous avons appris notre sélection à la lottery et celui où nous avons commencé à nous sentir vraiment chez nous à New York, nous avons vécu l’enchainement des évènements au jour le jour, sans nous projeter ni dans le passé (il y avait déjà bien assez à faire avec le futur), ni dans le futur (il y avait déjà bien assez à faire avec le présent, en fait).

Maintenant que la routine est parfaitement (ou presque) installée, j’ai oublié tous ces petits détails qui nous ont occupés/surbookés/pris la tête/amusés (ça dépend lesquels) mais bon ce n’est pas grave, j’ai à peu près tout archivé dans mon blog. Les petits détails ont fait place à une vision beaucoup plus globale de toute cette préparation et de cette phase d’installation. J’avais dans l’idée, l’an dernier, de noter toutes les questions que je me posais afin de venir y répondre aujourd’hui et de partager cette conversion de mon moi du passé avec mon moi du présent avec vous. Sauf que mon moi du passé a eu la flemme de faire cette liste. Ce n’est pas grave, je vais essayer de me remémorer mes interrogations/doutes de l’époque pour y répondre quand même !

Hop, voilà une liste, en vrac, dans l’ordre dans lequel ça me vient :

  • Est-ce qu’on va réussir à trouver un travail ?
  • Est-ce que les enfants vont s’adapter facilement à tous ces changements ?
  • Est-ce que c’est vrai que les gens n’ont que 10 jours de congés payés ici ?
  • Est-ce qu’on ne risque pas de se faire avoir sur la négociation du salaire ?
  • Comment est-ce que je vais m’en sortir professionnellement, vu que c’est un boulot où la communication orale joue un rôle clé ?
  • Quelles sont les équivalences des médicaments que nous utilisons en France ?
  • Est-ce qu’on va se faire des amis ?
  • Est-ce que les enfants seront rapidement bilingues ?
  • Et moi, quand est-ce que je me sentirai parfaitement à l’aise en anglais ?
  • Quels produits de consommation courante est-ce que je n’arriverai à pas trouver là-bas ?
  • Et maintenant les réponses :

    Est-ce qu’on va réussir à trouver un travail ?

    C’est quand même la principale question qu’on se posait. Déjà parce que beaucoup de personnes nous prenaient un peu pour des cinglés de démissionner de nos postes en France sans rien derrière à une période où le chômage s’accroît de façon inquiétante. Aussi parce que bien qu’ayant un très bon niveau d’anglais à l’écrit, la partie orale ce n’était pas franchement ça…

    Finalement, nous avons trouvé tous les deux un emploi très facilement. Bon certes, il y a eu quelques moments – assez courts malgré tout – de découragement après des entretiens catastrophiques (mes réponses alternant entre “I don’t understand”, “I don’t know” ou encore “I know but I don’t find the word I am looking for” avec un accent français bien pourri). Mais globablement, à partir du moment où je me suis mise sérieusement en recherche d’emploi, j’ai eu des entretiens téléphoniques presque tous les jours avec des recruteurs et plusieurs fois par semaine avec leurs clients. En moins de deux mois j’avais signé mon premier contrat américain (bon en fait mon deuxième parce que j’en avais signé un en 2001, mais c’est hors sujet)

    Est-ce que les enfants vont s’adapter facilement à tous ces changements ?

    Je vous avoue que le tout premier mois ici a été un enfer ! J’étais paumée, les enfants aussi, ce qui donne des petits en recherche de limites avec des parents qui manquent de patience ; la combinaison parfaite…

    Ensuite, il y a eu la rentrée scolaire et j’ai soufflé un bon coup ! Enfin, pas si longtemps, parce que les enfants ont été assez perturbés de ne pas comprendre les autres dans la classe. Ça n’a pas été facile du tout, en fait…

    Et puis la semaine avec 5 jours d’école, il a fallu le temps de s’y habituer… 5 jours de suite à lever les enfants à 7h… et puis ici, il n’y a pas de vacances à la Toussaint alors ils ont cumulé la fatigue (malgré leur heure du coucher qu’on a progressivement ramenée à 18h30) jusque fin décembre. Franchement, je ne les avais jamais vu crevés à ce point-là. Et pour ceux qui ne savent pas, les enfants crevés, non ça ne fait pas plus la sieste, par contre ça cumule les bêtises (pour rester polie) à la place.

    Parallèlement à ça, Buzz en particulier a eu un énorme mal du pays à partir de mi-novembre. Ses petits copains français parlaient de leurs grands-parents qui venaient à Noël et Buzz me parlait tous les jours de son envie de rentrer en France, retrouver ses grands-parents, ses tontons/tatas, ses cousins, son ancienne école, ses anciens copains, son ancienne maison… Pendant 3 bonnes semaines, il était très mal, envahis d’un tas d’émotions difficiles qu’il n’arrivait pas à exprimer et à gérer (j’ai eu beaucoup de mal à l’aider, surtout qu’il me l’a transmis et j’ai fait ma petite dépression aussi dans les semaines autour de Noël).

    Bref, tout le monde dit que les enfants s’adaptent mieux que les adultes, et franchement… euh… non… en tout cas pas pour ça.

    Est-ce que c’est vrai que les gens n’ont que 10 jours de congés payés ici ?

    Ça dépend… J’en connais qui ont plus (5, 6 voire 8 semaines), j’en connais qui ont moins (rien). En fonction du statut (contrat permanent/contrat à durée déterminée/autre), du type d’entreprise, de l’ancienneté, du poste occupé, de je-sais-pas-quoi-encore, et de ce qu’on négocie, ça varie énormément.

    En temps que contractor (j’ai un statut un peu entre le free-lance et l’interim, je dirais), je n’ai aucun congé payé. Je suis payée pour chaque heure que je fais pour une base de 40h par semaine, et voilà. Ce n’est pas grave ; ça ne m’empêche pas de prendre des jours sans solde. Sur 2014, en comptant mes congés d’été, j’en suis à 20 jours (bon, par contre, je pense que c’est fini pour l’année, parce que ça commence à perturber ma hiérarchie qui a eu du mal à me valider mes 3 semaines du mois d’août).

    Est-ce qu’on ne risque pas de se faire avoir sur la négociation du salaire ?

    En fait non, mon salaire horaire est à peu près le même que mes collègues. Par contre, là où je me suis fait avoir, c’est que je sais que certains collègues sont payés pendant les jours fériés alors que moi pas. Je n’avais pas pensé à négocier ça… Note pour la prochaine fois…

    Comment est-ce que je vais m’en sortir professionnellement, vu que c’est un boulot où la communication orale joue un rôle clé ?

    En fait, c’est marrant : autant j’ai trouvé mes entretiens vraiment laborieux, tout comme l’ensemble des conversations de la vie courante, autant je n’ai eu absolument aucun problème au niveau professionnel !!

    Pour ce qui est de la compréhension des autres, j’ai tout compris dès le départ. Finalement, discuter d’un sujet professionnel fait appel à un vocabulaire plus restreint et auquel on s’attend. Ma seule difficulté était mon incapacité à prendre des notes tout en écoutant quelqu’un parler, mais c’est venu assez vite malgré tout.

    En ce qui concerne mes interventions à l’oral, c’est vrai que les premiers mois j’avais beaucoup de mal à faire des phrases. Avec même une phase où j’ai eu l’impression de ne plus savoir rien dire. Mais j’ai été impressionnée par la patience des autres : j’ai eu beau faire des suites de mots de façon très bancale, me stopper net en plein milieu de phrases faute de savoir comment les continuer et m’y reprendre à trois fois dans mes tournures pour sortir des trucs bizarre, buter sur des mots, mes interlocuteurs m’ont toujours écoutée patiemment jusqu’à ce que ça finisse par sortir (bon, j’ai tout de même eu régulièrement le droit à des “j’ai rien compris” où j’étais bonne pour recommencer mon explication laborieuse depuis le départ…).
    Malgré tout, personne ne m’a jamais coupé la parole ou dit de laisser tomber et j’en suis très reconnaissante !

    Quelles sont les équivalences des médicaments que nous utilisons en France ?

    Franchement, je ne sais toujours pas…
    J’ai toujours mes bouteilles françaises de Doliprane pour les enfants, mais nous n’avons pas été malades du tout cette année (d’habitude mes hivers sont des alternances d’angines blanches et de bronchites asthmatiformes et là RIEN pour la première fois de ma vie) et je ne vais pas m’en plaindre.

    Est-ce qu’on va se faire des amis ?

    Nous nous sommes fait des amis très rapidement. L’avantage de faire partie d’une minorité, c’est que ça rapproche ! Il y a une communauté de français à Jersey City, nous avons presque tous des enfants du même age, ce qui fait encore un point commun de plus, et nous nous sommes sentis intégrés tout de suite.

    Nous avons fait connaissance aussi avec des américains et autres non-francophones en invitant certains camarades des enfants à la maison pour discuter avec leurs parents. Nous avons ainsi rencontrés des personnes très sympathiques.

    Est-ce que les enfants seront rapidement bilingues ?

    Au bout d’un an, Buzz et Woody comprennent à peu près tout dans le contexte de l’école/centre aéré. Par contre, si ils entendent une conversation entre deux personnes dans la rue, ils ne comprennent pas, mais ça n’est pas gênant, ça ne va pas tarder à venir aussi.

    Ils arrivent à s’exprimer aussi. Leurs phrases ne sont pas parfaites, mais ils savent faire passer les messages qu’ils souhaitent à leur entourage, et leur accent est meilleur que le mien…

    Et moi, quand est-ce que je me sentirai parfaitement à l’aise en anglais ?

    Finalement, moi c’est un peu comme les enfants. Dans le contexte professionnel tout va bien, mais hors contexte j’ai du mal.

    Il y a un an, je ne comprenais jamais rien au téléphone et je faisais tout répéter au moins deux fois (parfois trois avant de m’avouer vaincue définitivement). Maintenant je comprends presque tout du premier coup.

    Parfois les gens se mettent à te parler, comme ça dans la rue pour te dire un truc. Quand ça arrive, comme je n’ai aucune idée du contexte, en général je ne pige rien. Pareil dans les endroits bruyants (même si c’est légèrement bruyants), je ne comprends toujours pas, ou alors je dois faire un très gros effort de concentration. Il y a encore du boulot à ce niveau-là.

    Par contre, j’ai fait des progrès impressionnants pour parler. Mon accent est bien meilleur, mes phrases sont fluides. Ça m’arrive encore de bloquer sur certains mots, mais de moins en moins souvent.

    Quels produits de consommation courante est-ce que je n’arriverai à pas trouver là-bas ?

    J’imaginais que le fromage allait nous manquer, mais non, parce que je n’ai aucun mal à en trouver. Dans notre supermarché il y en a plein (brie, camembert, roquefort, emmental, chèvre par exemple) et il y a une bonne petite boutique à Jersey City qui en vend d’autres complémentaire (reblochon, époisse, fourme d’ambert, comté, …). Alors certes le fromage est un peu plus cher qu’en France, mais on n’en manque pas.

    Sinon, sincèrement, je crois qu’on ne manque de rien du tout. Il n’y a pas un seul produit alimentaire qui me vienne en tête. Contrairement à ce que j’avais lu sur d’autres blogs, je n’ai aucun mal à trouver des yaourts normaux natures, de la pâte feuilletée ou des lardons.

    Pour le non-alimentaire, on n’a pas trouvé de pastilles d’eau de javel (quelqu’un sait si ça existe ici ?), mais sinon je ne vois pas…

    En fait, je crois plutôt que si un jour on rentre en France, ce sera plutôt des produits d’ici qui me manqueront (il faudrait que je fasse un article sur le sujet à l’occasion)

    Et à part ça

    Au bout d’une année complète dans la région new-yorkaise, nous pouvons dire que nous nous sentons très bien ici. Ce que j’aime le plus, c’est la diversité culturelle et le respect de chacun dans ses traditions/croyances/idées. Je crois que c’est quelque chose qui me manquait en France.

20/06/14

Une année scolaire se termine…

Et voilà, les enfants sont en vacances ! Les derniers jours d’école auront été riches en émotions !

Quatre fois quatre ans

Tout d’abord, la maîtresse de Woody a eu une excellente idée : organiser un anniversaire multiple pour les quatre enfants de juillet-août, afin qu’ils puissent eux aussi souffler leurs 4 bougies devant les petits copains.

Il y a deux semaines, elle a envoyé un mail aux parents des quatre enfants concernés (dont Woody) et ensuite entre mamans, nous avons préparé tout ça. L’une d’elle a choisi le thème du livre “Very Hungry Caterpillar” et nous nous sommes accordées dessus. Il y a eu du pudding au chocolat, du fromage découpé en forme de chenille, une salade de fruits (c’est bon pour les chenilles), j’ai fait des cupcakes ornés de véritables chenilles (faites avec amour en pâte d’amande) et une maman s’est chargée des goody bags.

C’est mercredi matin que la fiesta a eu lieu. Woody était tout excité en arrivant à l’école, racontant à tous les parents qu’il a croisés qu’il y avait des gâteaux à la chenille.

Et puis, une des mamans a pu rester et elle m’a envoyé plein de photos 🙂

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Apparemment, ça a plu aux enfants, parce que j’ai eu pas mal d’échos d’autres parents dont les enfants ont parlé de chenilles toute le soirée en rentrant 🙂

Dernier jour

Aujourd’hui, ce n’était pas seulement le dernier jour de l’année scolaire, c’était aussi le dernier jour de Buzz et Woody dans cette école. En effet, nous avons eu la chance d’avoir des places dans une autre école qui nous plaisait bien, et que les enfants vont découvrir très bientôt (puisqu’ils iront au centre aéré là-bas dès lundi).

Pour dire au revoir à leurs amis, Buzz et Woody ont tenu à offrir un goody bag et à écrire un petit mot personnalisé qu’ils m’ont dicté et que je n’ai pas censuré en recopiant, ce qui a donné des trucs assez rigolos pour certains. Woody en particulier, était très inspiré : “Je suis content parce que tu as bien écouté cette année” ou encore “tu es gentil et tu as des souris partout dans ta maison”.

Ce soir, je suis exceptionnellement allée les chercher à 15h pour dire au revoir et récupérer toutes les affaires. C’était un peu émouvant tout de même de quitter l’école où nous nous sommes fait tant d’amis (les enfants aussi bien que nous), mais nous nous reverrons 🙂

Un bon petit week-end en perspective (visite de Princeton demain ; anniversaire d’un copain de Buzz dimanche – quand je disais qu’on allait revoir les copains d’école…) et puis lundi : découverte d’un nouveau lieu, de nouvelles personnes, d’une nouvelle routine…

26/02/14

Birthday party

Buzz vient d’avoir 5 ans ! Pour son premier anniversaire américain, nous voulions lui faire plaisir. Au début, comme il adore les pirates, j’étais plutôt partie sur une chasse au trésor à la maison, en nombre restreint, avec des petits cadeaux à gagner. Finalement, nous nous sommes laissés emporter par la tentation d’une salle de jeux qui s’occupe de tout, de la pizza au gâteau, avec les goody bags à la fin. Si vous vouliez avoir la version de l’anniversaire pirate à la maison, allez lire ça chez Louise : elle a organisé un super truc ; je n’aurais pas fait mieux. Moi je vais vous raconter la version parent flemmard 😉

Nous avons donc invité tous les copains de sa classe à nous rejoindre dans une petite salle de jeux pas trop loin de chez nous samedi dernier à 16h30. Buzz voit ses premiers copains arriver avec grand plaisir et ils s’élancent dans la structure de jeux.

Petit à petit, d’autres enfants (et parents) nous rejoignent. Nous nous retrouvons avec dix-huit enfants en nage, à courir comme des fous à l’intérieur du filet pendant que nous parents discutont tranquillement. Le pied !

Après avoir bien joué, on nous dirige vers la pièce attenante à la salle de jeux pour manger la pizza. Ensuite arrive le gâteau et nous nous mettons à chanter tous en chœur (quand même 18 enfants et une vingtaine d’adultes, ça fait du monde) “Happy Birthday” ; Buzz est clairement ému. Puis, tout fier, il souffle ses 5 bougies ! C’était magique 🙂

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Après avoir fait le plein d’énergie, les enfants retournent jouer encore un peu pour profiter de la fête jusqu’au bout, et puis arrive l’heure de rentrer chez soi. Quelques enfants pleurent parce qu’ils voulaient rester. D’autres, plus malins, se planquent à l’autre bout du filet 😉

Généralement ici, du moins dans ce cas de Birthday Party géante comme ça, les enfants n’ouvrent pas leurs cadeaux pendant la fête mais une fois rentrés chez eux (pour profiter plus longtemps des copains). Nous nous retrouvons avec deux gros sacs pleins de paquets (ça fait un peu hotte du Père Noël…), sans compter le reste de pizza et de gâteau à ramener à la maison ! La quantité de cadeaux est tout de même impressionnante :

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Par contre, les enfants sont tellement épuisés qu’ils sont allés se coucher avant qu’on ne les ouvre (très pratique, le goûter d’anniversaire entre 16h30 et 18h, ça peut faire office de repas du soir en même temps. Je retiens pour la prochaine fois), et nous avons donc découvert tout ça le lendemain matin :

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en plus, c’est pratique, ça donne des idées de cadeaux pour les anniversaires des autres !

Pas mal, non ?

31/08/13

1 an de blog !

Birthday chocolate cupcake, sweet dessert with whipped cream

Aujourd’hui, mon blog a 1 an !

Il s’en est passé, des choses, depuis…

Il y a un an, nous avions l’impression que le rendez-vous à l’ambassade n’arriverait jamais tant ça paraissait loin ;
aujourd’hui, nous avons l’impression de ne pas avoir vu le temps passer.

Il y a un an, Buzz était sur le point de faire sa première rentrée scolaire, en France ; dans quelques jours, c’est Woody qui fera sa première rentrée, aux États-Unis !

Il y a un an, Mari et moi étions salariés et nous nous posions beaucoup de questions sur notre transition professionnelle ; aujourd’hui, après avoir choisi de démissionner tous les deux, nous recherchons un nouvel emploi à New York.

Il y a un an, les démarches administratives commençaient ; aujourd’hui c’est notre aventure américaine qui commence !

Maintenant voici quelques stats sur le blog :

  • presque 12 000 visiteurs différents sur l’année
  • moyenne sur les 3 derniers mois : 163 visites par jour
  • mon record : 305 visites, le 2 mai 2013.
  • plus de 10% des visiteurs a lu mon blog en entier !
  • le top 3 des pages consultées :

Quelques recherches Google qui ont amené sur mon blog :

  • tu vas bien finir par décrocher (j’espère aussi…)
  • que signifie voir les feuilles vertes l’oignon en rêve (aucune idée…)
  • nous sommes tous en vacance (contente pour vous !)
  • ce soir je ferme les volets (excellente idée !)
  • bureau en desordre avec beaucoup de papier (je suggère de tout empiler ; ça fera de la place)

Et ma requête préférée, qui m’a fait rire aux larmes, en imaginant un tel désarroi :

  • j’ai oublié de sortir mes poubelles que faire

Sur ce, merci à vous tous de me lire 🙂